Sortie Spéléologie
Cuves de Sassenage
21 mars 2026
Sortie Raquettes
L'arselle / croix de Chamrousse
8 mars 2026
Sortie Biathlon
Corrençon en Vercors
01 mars 2026
Sortie Ski de Fond
L'arselle (Chamrousse)
24 janvier 2026
Randonnée automnale
Habert de Chamechaude
28 septembre 2025
Projet Alpinisme
Roche Faurio
19- 21 septembre 2025
Le we du 20 septembre 2025 a eu lieu le grandiose projet alpi 2025 de notre association Des Sommets pour Rebondir avec une équipe de choc. 8 super nanas plus que motivées et un binôme de mega guides du Bureau des guides de Grenoble Fix et Pol.
Merci également encore à Lagoped pour le prêt des super vestes.
Voici le magnifique compte rendu
collectif des filles rédigé par Cécile. Bravo encore les filles
et merci encore les super guidos
.
"Vendredi à 7h45 on retrouve Carine sur le parking du Prisme. Elle nous apporte les vestes Lagoped ainsi que du café, des croissants et pains au chocolat (DSPR c’est la classe dans les moindres détails, merci Carine !). A la fois excitées, enthousiastes et un peu tendues, on fait la connaissance de nos deux guides, Fix et Pol, en profitant du réconfort avant l’effort… Débute ensuite une séance d’inspection drastique des sacs : au milieu du parking nos guides n’hésitent pas à nous faire vider l’intégralité de leurs contenus pour éliminer le moindre gramme jugé inutile (exit le sur-pantalon et le bonnet en laine, la polaire ou le stick solaire supplémentaires …) malgré l’inquiétude et les menaces de certaines « Fix, j’te préviens si j’ai froid je pique ton pull ! ». Vers 9h30 on se met enfin en route pour le Pré de Madame Carle.
Après un bon pique-nique à l’ombre des mélèzes, on réalise que les 3 gr de culottes et autres collants abandonnés sur le parking du Prisme sont remplacés par 2 ou 3 kg de matériel de montagne prêtés par le BGG ! Pas le choix, on charge piolets, crampons, baudriers et casques… cette fois plus de ½ tour possible, il faut y aller ! On s’engage dans le très beau vallon qui conduit au pied du Glacier Blanc, objectif de notre journée. Dès le premier ¼ d’heure la patience de nos guides est mise à l’épreuve avec les problèmes successifs de serrage de chaussures. En retour ils nous expliquent qu'il faudra mutualiser les pauses hydratation et synchroniser nos envies de faire pipi… ok les gars, c’est noté !
La montée est intense sous un ciel presque trop radieux, on a bien chaud. Pol ouvre la route d'un pas tranquille dans lequel on se cale, groupées. Le sentier fait des épingles dans un paysage somptueux, on franchit la rivière, la forêt de mélèzes rapetisse, on laisse le vallon austère du Glacier Noir et sa moraine et on monte vers le refuge en admirant les rochers, les bosquets d’épilobes, les sommets… en particulier le Pelvoux et son beau Glacier des Violettes. L'effort s'intensifie avec un chemin plus escarpé et quelques passages rocheux franchis sans problèmes avec le soutien de Fix « ça va l’équipe ? ». 3 h plus tard, réceptionnées par des marmottes, on découvre le Refuge du Glacier Blanc et on pose les sacs avec soulagement. La vue est superbe, les rafraîchissements sont bienvenus, agrémentés par des amandes grillées (passées en contrebande dans nos sacs ce matin avec quelques tablettes de chocolat et même un couteau suisse pour parer à toute éventualité !). Un dortoir « privé » nous attend, ainsi que d’énormes portions de lasagnes roboratives… Après une partie de Trou du cul courte mais fervente (Pol ne lâche pas la présidence et Fix le titre honni) il est temps d’aller au lit.
Samedi matin, on est réveillé en tambour par le portable de Laurence à 5 h pétante. 1h ½ plus tard c’est le départ à la frontale pour une première grimpette de nuit sous les encouragements de Fix « ça va les lucioles ? ». On évolue dans un calme bienfaisant, le jour se lève, les montagnes offrent des dégradées de bleu, puis le soleil redessine les sommets d’un trait doré… c’est fabuleux. On longe désormais le glacier sur son flanc gauche, mais à bonne distance car la mer de séracs et crevasses qui le recouvre ne permet pas de grimper dessus tout de suite. Le sentier est pentu et ce sont les premiers crapahutages dans les rochers, les premières émotions fortes pour certaines…
Vers 9h30 on rejoint le bord du glacier à l’aplomb du Refuge des Ecrins qui sera notre halte du soir. Après s’être équipés on passe aux choses sérieuses et on prend pied sur le glacier pour une progression tout d’abord sans corde, ce qui suscite des émotions et inquiétudes en enjambant les premières crevasses malgré les paroles rassurantes de Fix « tout est sûr » et de Pol « ça va aller… ». Et puis très rapidement on forme deux cordées et on remonte le glacier en cherchant les passages entre les crevasses, presque tout droit pour les uns, en zig-zag pour les autres. C’est un « samedi au soleil » sifflote Fix, le paysage est grandiose : loin, loin, loin au fond à droite il y a la Roche Faurio notre objectif, et en face d'elle, majestueux, le Dôme et la Barre des Ecrins.
Aux alentours de midi on attaque les pentes raides de la Roche Faurio. L’altitude, l’alternance de glace et de neige transformée rendent la progression très exigeante mais, pas après pas, on atteint la 1ère épaule. La météo tellement radieuse, l'heure avancée et la neige très molle oblige la cordée de Fix, partie un peu plus haut en éclaireuse, à faire ½ tour. On fait alors la pause. C’est magique d’être là, on en a plein les yeux : les sommets enneigés, le ciel radieux, le glacier qui coule vers la vallée dans une succession de plans montagneux… c’est trop beau. On est heureuses d’être là, conscientes que sans DSPR et la force du groupe, pour la plupart on n’aurait jamais fait ça !
Mais l’heure avance et on redescend rapidement pour pique-niquer sur le replat du glacier. On partage les nombreux cakes salés confectionnés à partir des recettes de Carine, mini encombrement, maxi calage, au grand bonheur de nos guides. Puis on descend en serpentant à nouveau sur le glacier jusqu’à la petite « plage » sous le refuge. On se déleste de notre matériel de montagne et on cache les piolets et crampons derrière des rochers pour ne pas alourdir les sacs. La journée n’est pas finie : le Refuge des Écrins nous toise, perché 135 m au-dessus de nous. Par un itinéraire très escarpé fait de passages d’escalade, de mains courantes et de marches métalliques, l'ascension est rude, cerise confite (comme nos cuisses) sur cette petite journée de 10 h de marche. Mais malgré la fatigue et quelques larmes de soulagement à l’arrivée, on est comblées !
La soirée est brève : un peu de toilette à l’eau glacée, quelques verres désaltérants, un repas à base de riz Royal canin et de cheesecake cramé, une revanche au jeu (le président est détrôné et Fix atteint les sommets), puis une nuit entrecoupée dans un dortoir de 28 surchauffé…
Dimanche matin, c’est la grasse mat’ jusqu’à 5h45. A 7h le jour se lève et on est prêtes à quitter ce nid d’aigle, un peu flippées à l’idée de la descente qui nous attend. Finalement tout se passe sans problème grâce à l’attention et à la patience de nos guides qui aident patiemment les moins agiles. Et puis il faut à nouveau s’équiper, former les cordées et c’est reparti pour une véritable déambulation sur le glacier. Le spectacle est impressionnant, grosses crevasses ourlées de brun, lames blanches et bleues, la glace est ocre par endroits, grise à d’autres, il y a des petits ruisseaux, des moulins à eau… Nos guides se concertent pour trouver la sortie du labyrinthe : plutôt à droite, plutôt à gauche ? Pol par en éclaireur « ça va aller… », Fix taille des marches dans la glace… et l’air de rien on atteint la moraine juste à la jonction avec le sentier du retour. Surprise, une magnifique grotte glacière s’offre à nous : on se glisse sous le glacier en frissonnant pour admirer la voûte bleue piscine…
Commence alors la grande descente avec une pause cakes salés (ça y est on en a fini un !) au Refuge du Glacier Blanc. On retrouve le sentier et on rembobine le paysage toujours aussi beau et ensoleillé : les marmottes, les fleurs, le petit lac, les rochers, les épingles à cheveux, la rivière, les mélèzes, le parking… on est arrivés.
Un peu sonnées, les pieds bien fatigués, on se met à la recherche d’un snack ou restaurant car deux d’entre nous (dont nous tairons les noms) refusent nos propositions insistantes de cake salé malgré le stock restant. On trouve une table réconfortante à Vallouise au moment où la pluie commence à tomber… elle nous accompagnera en fanfare sur toute la route du retour.
Merci à nos guides Fix et Pol aux petits soins pour nous, merci à DSPR, merci à nos chauffeurs Nadine et Pol, merci à toute l’équipe de cordée : Carole, Cécile, Laurence, Nadine, Sandrine, Valérie, Véronique et Yannick. On a vécu 3 jours d’émotions intenses, d’efforts, de partage d’énergie et de bonne humeur dans un environnement exceptionnel. C’est une aventure précieuse qui va rester au fond de nous et nous accompagner pendant longtemps !
PS pour les prochaines sorties, voici
le secret du sac léger des guides : pas de pique-nique, pas d’eau,
pas de dentifrice, pas de crème solaire, pas de vêtements, pas
de...
![]()
Sortie Canyoning
Canyon du Versoud et L'infernet
7 septembre 2025
"Pas un mais deux canyons !
Un guide, Morgan, LE super guide qui nous a fait confiance et nous a emmenées plus loin que ce que nous aurions pu imaginer !
Six filles ravies et motivées, peut-être un peu … dubitatives ? crispées ? rafraichies, certes, mais pas refroidies.
De l’eau, beaucoup d’eau : en petit lac, en torrent, en rivière, en cascade …
Du rocher plus ou moins glissant, plus ou moins creusé, plus ou moins vertical …
Et du vert, un camaïeu de vert, mousse, lianes, fougères …
Le canyon du Versoud et ses jeux de lumière :
9h30 : nous retrouvons Morgan directement sur le parking du canyon, commune de La rivière. Il a déjà préparé nos équipements prêtés par le BGG. Première grosse épreuve de la journée : enfiler sa combinaison et sa veste … chaussettes, baudrier, casque. Nous voilà prêtes au bout d’un temps certain !
Marche d’approche : 10 mn. Top !
Et c’est parti pour 2h30 d’un bain douche qui débute par un toboggan bien sympa qui nous fait retomber en enfance, grand sourire aux lèvres, sauf que … l’arrivée dans la vasque avec l’eau qui remonte depuis les chevilles jusqu’à la nuque dans la combi qui était encore sèche est une expérience … particulière ! Quand on a glissé suffisamment lentement pour ne pas se mouiller la tête !
Peu de marche dans cette rivière ; plusieurs petites cascades s’enchainent que nous descendons en rappel, avec des variantes : Une cascade commence en rappel et se termine par un super toboggan, donc petit demi-tour au milieu de la descente. Dans un autre, on peut stopper la descente en chemin pour faire un grand saut depuis une belle plate-forme. A l’arrivée d’un toboggan, Morgan nous a installé une tyrolienne, qui se termine dans l’eau (of course !).
Sensations garanties, émotions fortes à tous les étages ; mais le groupe est soudé, l’énergie est communicative et Morgan est aux petits soins pour nous : « si tu ne souhaites pas … on peut… », toujours une option de rechange.
Et quelle ambiance ! Un régal pour les yeux. L’eau des cascades décompose la lumière des rayons du soleil qui arrivent à s’infiltrer dans la gorge. Des gouttelettes scintillent et dessinent des petits faisceaux au-dessus des fougères et des feuilles qu’elles font briller.
Marche retour au parking : 2 mn. Re top !
Le pique-nique se fera sur le grand parking calme en pleine nature. Quel plaisir de se sécher, se changer et se réchauffer au soleil. Mais déjà Morgan nous présente le programme de l’après-midi… Sylvie décide de nous quitter, déjà satisfaite de sa matinée.
Le canyon de l’infernet et son gouffre noir :
Nous reprenons les véhicules jusqu’à Quaix en Chartreuse où nous nous garons au bord de la route. Quel plaisir de renfiler les combis !
La marche d’approche, 30 mn environ, descend bien franchement et glisse un peu mais elle est super sécurisée par des mains courantes. Elle nous emmène jusqu’à la Vence.
Nous démarrons avec un toboggan bien sympa et un plouf dans une vasque, tout va bien, tout est sous contrôle !
La suite … Et tout de suite… un rappel de 30 m le long d’une cascade bien « fournie » et bien bruyante. Enfin, le long de la cascade, c’est dans le meilleur des cas. Si vous faites comme moi, vous êtes plutôt sous la cascade à plusieurs reprises, mais ça fait partie du jeu et c’est plus efficace qu’un jacuzzi (la fraicheur de l’eau en prime !). Morgan nous « fait descendre » tranquillement, patiemment, l’une après l’autre dans le gouffre.
A l’arrivée, un décor hors norme, hors du temps, magnifique mais … impressionnant, Pas de lumière mais beaucoup de son ! (J’ai eu une pensée émue pour Sandrine, débarquée la première !) Il s’agit alors de s’attacher avec sa longe sur un anneau, et de dégager la corde de rappel, puis continuer à progresser à l’horizontale le long d’une main courante. Mais pourquoi « ils » n’ont rien prévu pour poser les pieds ? La magie du groupe opère dans cette manipulation de cordes, chacune aide la suivante. Merciii de vous toutes à vous toutes.
La suite sera plus calme mais tout aussi spectaculaire, au fond de l’infernet, dans une gorge étroite et sculptée avec une immense falaise de chaque côté : deux courtes descentes en rappel pour passer les cascades, des super toboggans, des sauts dans les vasques, un peu de nage dans la rivière. Quel plaisir et quelle ambiance ! Puis, on voit poindre un peu de lumière, c’est l’arrivée avec le soleil qui éclaire un mur végétal digne d’une forêt tropicale !
Photo de fin, embrassades, étoiles dans les yeux … Merci, merci Morgan !
La marche de retour au parking sera efficace et « réchauffante », ça grimpe !
Encore Merci, Morgan ; c’était extraordinaire d’émotions, d’effort, de sensations, de spectacle. Merci les filles pour cette belle énergie partagée.
On rentre, la journée n’est pas finie. Ne pas rater l’éclipse de lune entre 20h et 20h50!"
Crédits photos Morgan Desort
WE refuge
Vanoise
30-31 août 2025
Géraldine :
« C'est avec une certaine appréhension
que je me réveille samedi matin trop tôt pour me préparer pour le
week-end refuge en Vanoise. Ce stress est vite dissipé par la
bienveillance des copines et de nos 2 charmants accompagnateurs toujours
prêts à nous conseiller. Grâce à eux, nous avons pu nous initier à
différentes techniques de marche : respiration par le nez, descente en
mode top modèle et final en marche afghane !
L'ambiance automnale du samedi nous a permis de commencer le séjour en jouant à l’oignon :
- fraîcheur à la sortie de la voiture : +1 couche
- démarrage en montée : -1 couche
- Le nuage décide de nous accompagner : + couché imperméable...
Finalement nous avons à peu près réussi à réguler les couches et le thermostat et nous avons progressé dans ce décor automnal ensorcelant. "Le brouillard extérieur nous aidant à dissiper nos brouillards intérieurs" (Guillaume)
Après
avoir marché sur les eaux du lac des Vaches et dépassé le lac long,
nous arrivons au Refuge du col de la Vanoise où le massif de la Grand
Casse reste caché dans les nuages. Une fois installées dans les
dortoirs, certaines dégustent
une tarte aux myrtilles bien méritée et un vin chaud et retrouvent le
courage de ressortir au frais pour aller découvrir le lac rond et le lac
du col de la Vanoise.
A
19h, heure du dîner, nous découvrons que nous sommes bien nombreux à
profiter de ce dernier week-end avant la rentrée en refuge. Le niveau
sonore n'étant pas propice aux échanges et la fatigue de la journée se
faisant ressentir, nous
migrons très rapidement vers nos lits. A 21h30, la majorité des
randonneuses s'était endormie :-)
Dimanche
matin, pas de grasse matinée, il faut prendre le petit déjeuner au plus
tard à 7h et avoir libéré les dortoirs à 8h! Malgré une nuit
fractionnée, nos randonneuses et leurs gentils accompagnateurs se
retrouvent à l'heure et joyeusement
emmitouflés au pied de la Grande Casse pour cette nouvelle journée.
Nous prenons la direction du lac de la Patinoire. Après avoir dépassé le chalet des gardes, nous nous arrêtons au soleil pour un réveil musculaire animée par notre guide Lison. Ensuite, nous rassemblons notre courage pour cette ultime montée vers le lac. L'effort est récompensé par la découverte d'un lac rempli de icebergs 😊
Nous nous y arrêtons pour savourer l'ambiance puis nous nous remettons en marche pour redescendre. Cette fois découverte des paysages en version estivale, c'est magique. La vue est splendide! Après plusieurs heures de descente, nous retrouvons les voitures bien fatiguées mais heureuses. Une dernière petite pause à Pralognan-la-Vanoise pour acheter du Beaufort et c'est l'heure du retour pour Grenoble. 😢
Un très grand merci à Sandrine, Lison, Guillaume, Jeanne et aux participantes pour ce week-end revigorant !! »
Astrid :
« Week-end excellent. Déconnexion complète en seulement 2 jours, j’ai l’impression d’être partie 1 semaine.
Nous avons eu la chance de toucher les nuages. De marcher sur l’eau. De voir des icebergs et d’être éblouies par le soleil. Les montagnes nous ont encore donné beaucoup ce week-end. »
Nadine :
« Un
week-end vraiment génial, j’ai adoré Lison et Guillaume qui se
complètent à merveille ! Ils ont de très belles connaissances qu’ils
partagent avec simplicité et humilité. Lison est d’un calme et d’une
sérénité déconcertante.
Samedi la météo n’était pas idéale, plutôt fraîche mais elle n’a pas réussi à refroidir notre bonne humeur et notre entrain !
Voilà ! C’est un magnifique week-end en bonne compagnie ! Les filles vous êtes au top ! Restez comme vous êtes ! 😘 »
Véronique :
« Samedi en matinée, nous retrouvons nos accompagnateurs, Lison et Guillaume, tout sourire et prévenants. Après une météo du jour et nos attendus, nous prenons la route vers le parking d’où nous partirons. Il fait gris les nuages encerclent les sommets, mais mon cœur est chaud et plein d’envie.
Nos
pas s’élèvent depuis le parking des Fontanettes , nos souffles
s'accordent au rythme des cascades et de l’eau qui dévale vers la
vallée. La montagne s’ouvre, majestueuse, sous le regard de la Grande Casse.
Un
petit crachin sans conséquence sur notre motivation, une pause
digestive pour reprendre des forces et enfin, une arrivée au col de la
Vanoise où nous découvrons le refuge, tout de bois et de tout confort.
On
nous a réservé une chambre où nous dormirons tous les 10, oreillers et
couettes offrant la perspective d’une bonne nuit réparatrice. Avant, nous partageons un bon repas et vite nous allons rejoindre notre chambre.
Le
lendemain, nous prenons le chemin du lac de la Patinoire. La lumière
caresse les sommets et la journée s’annonce belle et ensoleillée.
Une séance de Qi Gong et une petite grimpette nous mène vers ce magnifique lac , miroir fragile dans un décor minéral.
et puis il nous faut bien redescendre...
Un merveilleux moment avec vous et des étoiles dans les yeux et le cœur pour longtemps. »
Cécile :
« Merci
à toutes pour ce week-end tellement bienfaisant (en particulier à
l'organisatrice, aux chauffeuses et à notre super accompagnatrice et son
compagnon). Ce matin j'ai la grâce d'un playmobil... des pensées pour
toutes celles qui se
sont levées tôt pour aller bosser ! Quelle chance de pouvoir vivre de
tellement bons moments... hâte de recommencer ! Bises à toutes 💜💚🤗 »
Cécile :
« De mon côté la combinaison crapahute, grand air, qi cong et marche afghane m'ont préparée à une bonne nuit.
Un énorme merci à Lison et Guillaume pour tout ce qu'ils ont partagé est fait pour nous et qui aura rendu ce weekend inoubliable ! »
Valérie :
"Deux jours en Vanoise, deux ambiances météo bien différentes, deux accompagnateurs en or... Trois lacs comme des trésors, un groupe au top, et la montagne en cadeau... Je rentre de ce voyage heureuse, reboostée et des étoiles plein les yeux malgré la fatigue.
Merci à tous, merci à DSPR ❤️"
Carole :
« Déconnexion
totale dans une très belle énergie. Des accompagnateurs au top et un
groupe bienveillant, merci d'accepter mon pas ralenti 😊.
Les
descriptions précédentes ont bien exprimé le plaisir que nous avons eu à
partager ces 2 belles journées entre lacs et glaciers.
Merci DSPR, de nous offrir ses moments magiques et hors du temps.
Bises à toutes et pour certaines à dans 3 semaines pour le projet final. 🗻 »